Informations
Mon Master : que se passe t il après la fermeture des candidatures
Lecture 3 min
La plateforme Mon Master est devenue une étape incontournable pour les étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études en master en France. Chaque année, la période de candidature se clôture à une date précise, généralement à la mi mars. Une fois cette phase terminée, beaucoup d’étudiants se demandent ce qu’il se passe ensuite et comment la sélection fonctionne réellement.
La fin des candidatures marque le début de la phase d’examen
Une fois la plateforme fermée, il n’est plus possible de modifier ou d’ajouter des candidatures. Les dossiers sont alors transmis aux établissements qui commencent la phase d’examen.
Les équipes pédagogiques analysent plusieurs éléments du dossier
• les relevés de notes
• la cohérence du parcours
• la lettre de motivation
• les expériences professionnelles ou stages
• parfois un projet professionnel détaillé
Cette étape peut durer plusieurs semaines selon le nombre de candidatures reçues.
Une sélection parfois très compétitive
L’accès en master est sélectif dans de nombreuses filières. Certaines formations très demandées reçoivent plusieurs centaines de candidatures pour un nombre de places limité.
Les masters les plus sélectifs se trouvent souvent dans des domaines comme
• droit
• psychologie
• finance
• relations internationales
• ressources humaines
Dans ces cas, les jurys cherchent des profils cohérents et capables de s’inscrire dans le projet pédagogique de la formation.
La phase de réponses aux candidats
Après l’analyse des dossiers, les établissements commencent à envoyer leurs réponses. Les candidats peuvent recevoir plusieurs types de réponses :
• une admission
• une admission sous réserve
• une liste d’attente
• un refus
Comme sur Parcoursup, les réponses peuvent évoluer au fil des jours lorsque certains candidats libèrent des places.
Que faire si l’on est en liste d’attente
Être placé sur liste d’attente est une situation fréquente. Cela signifie que la formation considère ton dossier intéressant, mais que toutes les places sont provisoirement occupées.
Il est donc important
• de suivre régulièrement l’évolution de sa position
• de conserver plusieurs options ouvertes
• de répondre rapidement aux propositions reçues
Certaines listes d’attente évoluent fortement dans les premières semaines.
Que faire en cas de refus
Un refus ne signifie pas forcément que le dossier est mauvais. La sélection dépend aussi du nombre de places disponibles et du niveau global des candidats.
En cas de refus, plusieurs solutions existent
• participer à la phase complémentaire
• candidater dans d’autres établissements
• envisager une spécialisation proche
• construire une expérience supplémentaire (stage, année de césure)
Beaucoup d’étudiants trouvent finalement une solution alternative.
La phase complémentaire
La phase complémentaire permet aux candidats qui n’ont reçu aucune proposition d’accéder à des formations où il reste des places.
Cette étape offre une seconde opportunité et concerne souvent
• des masters moins demandés
• des universités ayant encore des places disponibles
• des spécialisations proches du projet initial
Elle peut permettre de rebondir rapidement.
L’importance d’un projet cohérent
Au delà des notes, les jurys cherchent surtout des étudiants capables d’expliquer clairement leur projet.
Les dossiers les plus convaincants sont ceux qui montrent
• une progression logique dans le parcours
• une compréhension du contenu du master
• un projet professionnel crédible
• une motivation réelle
Cette cohérence fait souvent la différence entre plusieurs candidats au niveau similaire.
Conclusion
La fermeture des candidatures sur Mon Master ne marque pas la fin du processus, mais le début d’une phase décisive. Les semaines suivantes sont consacrées à l’analyse des dossiers et à l’envoi des réponses. Même en cas d’incertitude ou de refus, plusieurs solutions existent pour poursuivre ses études. L’essentiel est de rester attentif aux réponses et de garder une stratégie ouverte.
Les articles
Voir tous les articles

La France forme de plus en plus de diplômés du supérieur, mais l'écart entre les niveaux de qualification ne cesse de se creuser sur le marché du travail. Selon l'INSEE, un jeune peu ou pas diplômé a cinq fois plus de risques d'être au chômage qu'un diplômé du supérieur.

Entre coupes budgétaires, pression du MEDEF et rapprochement inédit entre France Universités et le patronat, l'université française est sommée de se réformer. La suppression des formations jugées sans débouchés s'impose comme un sujet central, mais le débat est loin d'être tranché.

À la clôture de la phase principale de Parcoursup, le 11 juillet 2026, plus de 126 000 candidats n'ont reçu aucune proposition d'admission. Bacheliers, étudiants en réorientation, candidats scolarisés à l'étranger : plusieurs solutions existent encore, mais le temps presse.

Orientée par défaut, associée aux élèves en difficulté, boudée par les familles qui visent le général : la filière STMG souffre depuis des années d'une image qui ne reflète pas sa réalité. Pourtant, ses débouchés sont larges, ses compétences recherchées, et ses étudiants motivés.

Taux d'emploi en recul, salaires qui stagnent, inégalités femmes-hommes qui persistent : la dernière enquête de la Conférence des grandes écoles dresse un tableau de plus en plus nuancé pour les jeunes diplômés pourtant armés des meilleurs cursus.

Entièrement dispensé en anglais et organisé sur quatre ans dans trois pays européens, le Bachelor PEM de Sciences Po et ESCP vise à former une nouvelle génération de décideurs capables de naviguer entre sphère publique et monde des affaires. Les candidatures ouvriront en septembre 2026 pour une première promotion à la rentrée 2027.

Plan du site
Acceuil
Je suis une école
Télécharger l'app
À propos
Conditions générales
Mentions légales
Contact
